Un léger goût de nostalgie dans la bouche, une boîte de réception trop remplie (ou pas), ainsi c'est avec mon pouce que je voyage dans mon passé. Une envie parfois de le décaler vers la gauche et d'appuyer deux fois pour effacé un regret, une rancune, puis on se dit "han nan c'tait marrant". Tu voyage et d'un coup ton c½ur se retourne cinq fois dans ta poitrine, pour te dire qu'il te manque. C'est là que tu ressens ce que t'avais pas ressentit avant parce-que t'étais trop conne et aveuglée par un gros parasite visqueux. Tu le revisualise lorsque soudain ton pouce fait avancer le curseur jusqu'à son venin. Je ré appuis le plus vite possible pour retrouver parmi tout ces bouts de phrases inutiles, ceux qui me retournent encore le c½ur. Il bat fort, trop fort même, car soudain ces mots transformés en globules rouges et blancs, circulent dans tout ton corps, les bouts de phrases fourmillent dans tes veines, la ponctuation de ses mots à lui se transforment en battements irréguliers qui te font perdre la boule.
Il me manque. Terriblement.
Je laisse ce texte, bien qu'il ne soit plus du tout valable, parce que c'est tout de même mon préféré.
Ich bin daaaaaa